Pouvez-vous monter un cheval qui a la grippe ?

  Vous vous réveillez après une nuit agitée, toussant, avec une respiration lourde et constamment le nez dans vos mouchoirs. Votre tête et votre poitrine sont prisent dans un étau, vous ne pouvez pas manger et vous avez des bleus. Qu’est ce qu’il vous arrive ? Vous avez la grippe. Et quand votre cheval l’a, lui non plus, ne se sent pas mieux. Avec les nombreuses expositions et concours, la probabilité que votre cheval contracte la grippe est assez élevée. La grippe est un virus et est très contagieuse chez les chevaux. Elle est provoquée par deux formes distinctes de virus. Les symptômes incluent l’inflammation de la gorge, la fièvre, la toux, une respiration sifflante, un manque d’appétit et la dépression. Puisque la grippe est un virus, il n’y pas grand chose à faire que de traiter les symptômes afin de soulager le cheval. Cependant, quand votre cheval s’avère être un animal de compétition et un excellent athlète, il n’est pas raisonnable d’attendre et d’espérer qu’il ne contracte pas la maladie. Il faut le vacciner. Ce virus se répand surtout chez les jeunes chevaux en formation, et les manifestations se produisent au moins  une fois par an dans tous les élevages et centres équestres. Dans une étude entreprise à l’université de l’Etat de l’Ohio pour déterminer les effets de l’exercice sur des chevaux atteints de la grippe par rapport aux chevaux infectés mais au repos, il a été conclu que les chevaux travaillant ne portaient pas le virus plus longtemps que ceux au repos, mais les symptômes ont été aggravés par la fatigue des exercices. Les chevaux ont trotté pendant cinq jours par semaine sur un tapis roulant à 10 km par jour. Dans l’étude, tous les chevaux ont montré des signes du virus dans un délai de 36 heures après l’infection, dont la fièvre, la toux, l’écoulement nasal, le manque appétit et la dépression. Ces symptômes ont persisté pendant 13 jours après l’infection et étaient plus graves chez les chevaux au travail. La fièvre également développée chez tous les chevaux persistait pendant 11 jours après l’infection. La toux s’est par la suite développée chez tous les chevaux, avec une infection virale plus élevée chez les chevaux à l’exercice. Tandis que tous les chevaux présentaient une perte de poids dans les quatre jours après l’infection, les chevaux au travail ont perdu 20 kg de plus que ceux au repos, et cela a duré encore pendant un mois. Évidemment, les chevaux au travail ont présenté des signes cliniques plus graves du premier jour de l’infection jusque 9ème jour. Les signes cliniques ont disparu chez tous les chevaux, 14 jours après l’infection. Il est important de noter que les chevaux étaient tous débourrés et que par conséquent, l’étude n’est pas valable pour des jeunes chevaux en formation. Il faut penser qu’un débourrage est une période de stress pour ces jeunes chevaux. Les propriétaires de chevaux doivent savoir qu’il est plus sage de ne pas faire travailler trop durement les grippés, s’ils veulent les

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Vous achetez un cheval ? Découvrez les secrets qui vous feront économiser du temps et de l’argent

   » Cher passionnés de chevaux : Mon nom est Jacqueline Dwelle et je travaille à l’université St Andrews Presbyterian dans le Laurinburg, en Caroline du Nord. Mes responsabilités incluent le soin et le bien-être des 60 chevaux qui font partie d’un programme équestre à St Andrews. L’université présente divers programmes équestres : les leçons d’équitation, l’enseignement aux classes de gestion et d’entraînement font aussi partie de mon travail. Avant d’être à St Andrews, j’ai dirigé pendant 9 ans la ferme de Pine Meadow, dans les pins méridionaux, en Caroline du Nord. La ferme de Pine Meadow est bien connue pour ces excellents chevaux de show qu’elle élève. Karen Stives et J. Michael Plumb, triples champions olympiques, m’ont tout enseigné. J’ai également travaillé avec Mark Weissbecker, un entraîneur qui s’est occupé des plus grands best-sellers. Instructrice auxiliaire certifiée par la société britannique du cheval (BHSAI) j’ai 20 ans d’expérience dans le monde du cheval en tant qu’enseignante, soignante et gestionnaire. Trouver le cheval de vos rêves : Au cours des années, j’ai observé beaucoup de personnes devenir propriétaires. J’ai également observé beaucoup de chevaux achetés et beaucoup ne leur étaient pas appropriés. Certaines situations peuvent dépasser le nouveau propriétaire ; le cheval peut être boiteux ou avoir d’autres problèmes qui n’ont pas été révélés lors de l’achat, ou enfin il n’a pas été suffisamment bien débourré pour l’enfant qui en sera le cavalier. Imaginez l’anéantissement, si vous avez un cheval que vous ne pouvez pas monter et apprécier. Il faut suivre quelques étapes de base pour l’achat de votre futur compagnon, ces étapes vous aideront à trouver un cheval qui sera votre gaieté. Si vous achetez un cheval pour vos enfants, leur sécurité sera votre premier souci. Beaucoup de propriétaires pour la première fois se  » font avoir  » à cause de l’excitation. Voici quelques points généralement négligés : Quel type de cheval à rechercher ? Le rétrécissement de vos recherches vous fera économiser temps et argent. Le cheval idéal sera agréable, sûr et une source constante de plaisir. Où rechercher un cheval approprié ? Savoir où trouver un cheval approprié vous aidera aussi à gagner du temps en maximisant votre recherche. Comment évaluer les perspectives ? Économiser encore votre temps en éliminant les chevaux qui sont peu convenables. Sélection finale ? Quand vous trouvez le cheval idéal, assurez-vous que vous achetez un animal sain. Comment le soigner ? Une fois le cheval idéal en vue, votre souci principal sera son bien être. Si vous le placez en pension, comment savoir si les soins procurés seront corrects? S’il est à la maison, pouvez-vous fournir les soins nécessaires pour le maintenir heureux et en bonne santé? Il faut prendre en compte tout ce qu’il va vous coûter ; pensez à la gamme de produits appropriée à garder sous la main. Il faudra bien connaître votre cheval afin de lui fournir paix de l’esprit. Il aura besoin d’espace et d’une bonne organisation pour tous ses soins. Comment allez-vous le nourrir ? Le bon choix de la quantité et de la qualité sera le gage d’une bonne

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Samoht, le cheval qui ne voulait pas sauter

Un bel anglo-arabe de peau très fine, presque noire, de la généalogie convaincante, la conformation puissante, la morphologie élégante et la personnalité attachante. Surtout la dernière, génératrice des coups de foudre ; oui, ça arrive, même parmi les cavalières les plus rationnelles. D’où, cavalière de CSO très prometteuse, elle se trouve propriétaire d’un très bel anglo-arabe, convainquant, puissant, élégant, attachant, et très prometteur lui aussi. Ce n’est pas que notre cavalière soit impatiente, même dans son enthousiasme (compréhensible quand même). Non : elle connaît très bien les chevaux, et elle sait très bien à quel âge il faut commencer tel type d’entraînement. En plus, elle est très bien entourée. Des experts, des spécialistes il n’en manque guère. Mais tous les chevaux ne se ressemblent pas. Et, bien sûr, certains sont plus différents que d’autres. Comme tout être exceptionnel, c’était bien le cas de Samoht. Pour une raison ou une autre -une légère précipitation, une maladresse presque imperceptible, un manque de confiance transitoire de la part de l’un ou l’autre (moi, privilège d’auteur, je dirais moitié-moitié entre la première et la troisième)- une étape est grillée. Tout allait très, très bien. Des allures splendides. De la présence. Du style. La classe, quoi ! Un peu lent, le travail, mais bien quand même. Et puis le premier saut en liberté, c’est le désastre. Elle avait tellement envie qu’il le fasse bien, et il avait tellement envie de lui faire plaisir. Mais il savait aussi qu’il n’était pas encore prêt. Bien sûr, il ne savait pas le lui dire, et elle ne savait pas l’écouter, et même s’il avait su le dire, il ne l’aurait pas dit : on ne peut pas décevoir les gens comme ça. Surtout pas elle ! Il ne s’est même pas fait mal. Juste les barres renversées. Très peu de sang. Mais il a lu la déception sur son visage. Il a senti la colère de l’entraîneur, même si l’entraîneur n’avait pas encore commencé à se fâcher. Et il a entendu le rire narquois (jaloux, dit l’auteur) de sa copine, qui regardait aussi, et qui n’a même pas sourit, même pas grimacé. Sensible, notre Samoht ! Puissant, j’ai dit, pour le coté physique. Mais ce n’était rien à coté du mental. Jamais il ne sauterait plus ! Il n’était pas fait pour faire ça. Il ferait du dressage, de l’hippodrome. Même de l’attelage, pourquoi pas. Mais dans ce pays, à cette époque, dans ce milieu, parmi ces gens-là, ce qui compte c’est le CSO. Cela peut nous sembler bizarre en Europe, mais pour ces gens-là, à cette époque-là, c’est vraiment la seule chose qui compte. A tel point qu’un cheval qui ne saute pas vaut moins que rien. Abattoir. Boucherie. Horrible ! Aujourd’hui, dans nos pays civilisés, on a du mal à comprendre comment on arrivait autrefois, dans d’autres civilisations, à sacrifier de très bons chevaux juste parce qu’ils ne savaient pas sauter. Mais c’était vraiment comme ça. Je l’ai lu dans des livres savants, et les économistes

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